Les contre-vérités de Philippe Saurel sur Las Rebes

Communiqué de presse
3 mai 2016

J’ai lu avec stupeur l’interview de Philippe Saurel dans la Gazette du 28 avril concernant Las Rebes.

D’abord il nous informe que « Là où on peut faire du logement social on en fera. » mais cela veut dire quoi ? Va-t-il bétonner tous les parcs de Montpellier pour faire du logement social ? Et la mixité sociale ? Ne faut-il pas tenir compte aussi de la concentration en logement social, déjà très importante à Las Rebes ?

Ensuite il dit, je cite « Avant qu’il ne soit occupé, ce site n’était qu’un tas de broussailles que personne n’utilisait. C’était un parc privé auquel les riverains n’avaient pas accès. Avec ce projet, les 7000 m2 non construits deviendront un parc public ». Trois phrases, trois contre-vérités :

– La colline de Las Rebes est un beau terrain boisé qui n’a rien à voir avec un tas de broussailles.

– Ce parc était accessible et les riverains s’y promenaient.

– Parler d’un parc public de 7000m2 pour qualifier les quelques bosquets et plates-bandes qui subsisteront autour des trois bâtiments, entre les chemins de circulation et les zones de stationnement, est une parfaite supercherie.

Vous trouverez ci-dessous le plan de construction qui permettra à chacun de juger à quoi ressemble un parc public de 7000m2 selon le Maire de Montpellier.

Enfin M. Le Maire et Président d’ACM refuse tout débat et toute concertation et préfère l’intimidation face à des citoyens qui ne défendent que l’intérêt général.

En son temps le débat sur la création du Parc Clémenceau avait trouvé un Georges Frêche récalcitrant mais qui avait eu finalement l’intelligence de comprendre ensuite que les citoyens et les écologistes avaient raison…

Jean-Louis Roumégas
Député de l’Hérault

plan-las-rebes